dimanche 4 novembre 2012

Le tombeau de Couperin


Le Tombeau de Couperin

 

Un jour j’irai moi aussi me réfugier

Par le chemin orchestré des histoires que j’invente

Dans le tombeau renouvelé de Couperin

Chaque fois embaumé de mes rêveries solitaires

Surtout quand je suis accablé de tristesse

Au milieu de l’enclos

Où se rencontrent vivants et défunts poètes

Où s’épousent et fusionnent

Les sortilèges du passé

La magie du présent

Et l’incertain cristal dont vibraient

Nos attentes déçues
 
J.B.

2 commentaires:

Guillaume Lajeunesse a dit…

Fort joli. Puissant.

elza jazz a dit…


Ce poème me touche particulièrement.
Il m'évoque, je ne saurais dire
pourquoi la pièce de Couperin :
" les barricades mystérieuses".
Amicalement ELZA