vendredi 11 juillet 2008

En voyage avec Jean Botquin

(double-cliquer pour agrandir)
Ci-contre le texte que Chris Vercruysse a consacré à "La gondole de l'Orient Express dans la revue des anciens du collège où j'ai usé mes culottes à Kortrijk (Courtrai), aujourd'hui Sint- Amandsscholen ( le collège a proliféré).
J'y suis considéré comme un flamand écrivant en français, alors que "Le Rail" me présente comme un pur wallon et qu'un organe politique wallingant a cité la quatrième de couverture de mon recueil en oubliant dans le dernier paragraphe le mot belge qui accompagnait celui d'écrivain. Or, je suis d'abord moi-même, c'est à dire belge par attachement, flamand et wallon par culture, par ma grand-mère courtraisienne et par mon grand-père tournaisien, français par ma petite maman tant aimée qui m'a fait découvrir toutes les beautés de la France battue par les forces flamandes et wallonnes à la bataille de Kortricke en 1302, rebaptisée "des éperons d'or" par un francophone (comme Yves Leterme) anversois du patronyme de Conscience (en Néerlandais Geweten). Donc je suis un pur produit du bric-à-brac historique, hypersensible quand on lui marche sur les pieds et qui supporte mal les critiques littéraires quand ces dernières ne sont pas gentilles avec lui.
Depuis mes humanités les esprits ce sont beaucoup ouverts sur tous les plans dans mon école. Mes nouvelles ne sont pas des morceaux choisis pour grenouilles de bénitier. Déjà "Boris et Boris" n'avait pas suscité de hauts cris ni de réprobation offusquée.
Chris Vercruysse est un ami découvert sur le tard qui m'a fait (re)connaître par cette vénérable institution religieuse flamande. Ce collège épiscopal a fait de moi un amoureux de la littérature universelle et un bon bilingue. Comme dit mon ami Chris, je suis un voyageur et un nomade qui recueille au cours de ses périples les richesses du monde, celles des sentiments comme celles qui nourrissent les conceptions sur l'existence, la psychologie comme la philosophie. Tout s'explique toujours et il n'y a pas de hasard. Notre histoire personnelle se construit progressivement vers un présent éternel.

4 commentaires:

Leticia a dit…

I´m from Argentina. I don´t speak one word of... french? And my english is so weak But I want to say this: Your blog looks peacefully, maybe because of the wave in the front of your book, or the sunset... Maybe because I´m looking for some peace and I landed here, Maybe because I started redaing poetry one month ago and I´m starting to enjoy it...who knows...

Jean Botquin a dit…

J'ai compris votre Anglais et je vous remercie pour votre gentillesse. Vous m'avez heureusement surpris en venant sur mon blog. J'ai été sur le vôtre, et j'irai encore, même si l'espagnol reste assez mystérieux pour moi. Si cela vous plaît revenez chez moi autant de fois que vous voulez...

Anonyme a dit…

Jean,

J'ai lu avec intérêt sur ton blog le commentaire accompagnant l'article " En Voyage avec Jean Botquin",paru dans le dernier numéro de "Ontmoeten".En tant que flamand écrivant dans la langue de Molière ( ! ),tu exprimes parfaitement l'immense atout que représente le fait de pouvoir puiser dans les richesses de différentes cultures,soient elles flamandes,wallonnes,et dans ton cas,même orientales et universelles.Mais voilà,dans notre pays miniscule avec ses problèmes linguistiques,c'est aujourd'hui de bon ton de se voir traité de "flamingant" par les uns,de "franskiljon" par les autres....
J'ai également beaucoup aimé la "Prière pour une soeur défunte",une petite perle qui par sa simplicité exprime si bien les sentiments que nous éprouvons à la mort d'une personne qui nous fut chère.
Amitiés,
Robert Stas
J'ai reproduit ici une réflexion qui m'est parvenue par courriel
P.S. Tu trouveras en annexe quelques pensées d'un tout autre ordre ! Jouis en avec Marianne.

Cristina a dit…

Merci pour ton commentaire.malheureusement, je suis une fille du fond des Ardennes et je regrette de ne pas parler la deuxième langue du pays.
bientôt ,je prendrai l'Orient Express,pour le Portugal!
Très bonne soirée, Merci.