Orage maternel de la voie lactée
de ta chair inespérée et vivante
dans laquelle j'entrais à nouveau
avec toi comme nous entrions
par l'éloge étroit
d'une voûte romane
vers le chant d'un cloître
que notre regard ciselait
avec la brise d'or
d'un orfèvre
J'étais le visiteur
des neiges d'antan
quand le feu s'allume
sur le rivage
où meurt le plain-chant
du silence
au couchant
de la mer occitane
Texte 2002 et photos Marianne septembre 2007
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