lundi 5 avril 2010

En hommage à Laurence d'Arabie


Toute vie s'éteint
Alors que l'eau se mue en
Huile saumâtre

Une chamelle
Blatère dédaigneuse
Puis fait sa crotte














Le culte des morts
Pétrifie les façades
Rouges de Petra




Le disque descend
Et s'éclipse très à l'ouest
D'un petit clin d'oeil




2 commentaires:

Pascal a dit…

Le soleil rond comme la lune, tel un discobole montait dans le ciel, alors que le jour venait à nous...

Le soleil rond comme la lune, tel un ballon d'enfance, nous ramenait aux sources d'espérance...

Et non loin de là, il piccolo principe cantava l'allegria...

Il avait laissé son mouton dans sa plaine, sûr de le retrouver à son retour...

Et toi, le poète amoureux, tu m'avais convié aux noces d'amitié...

PAsquale

jean.botquin a dit…

Merci Pascal