
La première de ces trois photos provient d'un de mes albums. J'ai trouvé les deux suivantes sur le blog "Bienvenue chez
Clio" (voir un de mes liens) qui les a empruntées à l'Agence
Belga. Elles sont magnifiques et datent du carnaval de
Binche 2008. Mes amis de
Binche ne m'en voudront pas si leurs gilles illustrent une aventure qui ne pouvait leur arriver. Ils ne se déplacent pas même pas à
Rome. Ce sont des Gilles de la Cité des loups qui ont fait le déplacement. Vous ne me croyez pas? Vous pensez que j'invente ? Que j'ai rêvé comme d'habitude. Pourtant toutes les fictions finissent par se réaliser. On a bien vu d'authentiques gondoles de
Venise sur le canal du Centre, en face de la cantine des Italiens, alors...Lisez la belle histoire de ces italiens de chez nous, "Les
Virgile".
Voici un tout petit extrait pour vous mettre l'eau à la bouche:
Nous sommes piazza del Popolo, la place du Peuplier où se dresse aujourd'hui l'obélisque d'Héliopolis. Le jour s'est assombri. On arrive à la fin de ce mini-canaval della Lupa. Les collines du Pincio regorgent de monde venu assister au brûlage des bosses.
Les Gilles partent pour un dernier rondeau autour d'un gibet où un mannequain-gille est suspendu.
Sous lui, quelques ballots de paille attendent l'exécution symbolique...
Le reste, dans votre "La gondole de l'Orient Express"...
4 commentaires:
Jamais fatigué d'écrire, et que d'imagination...je reste émerveillée.Merci.
Cristina
Voir Venise… et mourir!
Venise a de tout temps inspiré poètes et romanciers. «Les canaux de Venise sont noirs comme l’encre», écrivait Paul Morand, «(…) y tremper sa plume est un devoir». Un grand nombre d’écrivains ont fait de Venise une véritable anthologie littéraire : les Musset, Sand, Proust, Hemingway, Tournier, Hesse, Balzac, Chateaubriand, Aragon, Sollers et Zévaco ont tous écrit sur cette ville et, paradoxalement, c’est son côté sombre qui les a inspirés. Alors qu’elle est un «cauchemar de la littérature» pour Henry James, Thomas Mann voit dans ses gondoles des «corbillards flottants», et Jean Paul Sartre analyse l’eau des ses lagunes ainsi: «verte comme une infection intestinale, elle pue et crache des bulles qui viennent éclater à la surface comme sortant d’un ventre pourri».
Jean, moi, je te crois ..seul un rêveur qui possède les cléfs de Venise...je n'y ai jamais mis les pieds , mais en te lisant..c'est comme si j'y étais.
Amitiés
Mohamed
Bonne fin de semaine !
Très heureuse d'avoir rencontré le poète dans l'univers des mots!
Cristina
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