
Mille merci à tous deux!
Tout le monde aura deviné que la mouche domestique est un personnage d'une de mes nouvelles, plus précisément de la onzième. Je m'en voudrais d'en divulger l'énigme la veille de la sortie de mon recueil. Patience donc...vous ne perdez rien à attendre, au contraire. C'est paraît-il un récit léger comme la mouche peut l'être quand on l'invite au sein de notre vie parfois bien solitaire. Allons, un petit avant-goût quand-même...

La chaleur ramenerait les mouches.
Il les attendait, exerçait son ouie à reconnaître le premier vrombissement lui annonçant leur retour dans le vide de la maison dont il aurait ouvert l'une ou l'autre fenêtre, toujours avec le désir d'y voir s'introduire une mouche, même petite'et qui irait se perdre dans le voile d'un rideau. Une de plus qui rejoindrait celles restées d'avant l'orage, oubliées dans la température tiède de la maison, alors que le temps dehors avait fraîchi. Rien ne valait la chaleur étouffante qui écrasait les murs blancs. Les mouches jouaient dans la lumière, étincelaient de leurs ailes, écrivaient des cercles bleus qui faisaient vibrer l'air. Elles le reconnaissaient après l'avoir frolé, rapidement, puis avec plus d'insistance. Elles reniflaient son odeur, son odeur acide quand il avait transpiré au soleil...
Vous lirez la suite dans " La gondole de l'Orient Express".
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